jeudi 27 mars 2014









Dino et nous
roman foufou écrit par Anne Loyer et Ingrid Chabbert
aux éditions Frimousse

boum bam bim, il débarque aujourd'hui
(et redébarquera en automne !)


lundi 24 mars 2014





ça va mieux !

MERCI POUR VOS COMMENTAIRES SUR MON POST PLAINTIF (le précédent)
oui ça va revenir, juste prendre le temps de rencontrer celui/celle qui sera ma nouvelle voix, d'apprendre à le/la connaître, regarder en l'air, garder le plaisir d'écrire comme ça, parce que c'est vital et le reste... le reste viendra.

et puis, j'allais à reculons au salon de Paris (ouais bof, va falloir parler avec des lecteurs intéressés, des gens passionnés, rire avec des éditrices sympas, dessiner, se mettre de l'encre plein les doigts, regarder des collègues travailler, quelle plaie... tu sais c'est un peu la routine quoi, en plus pfff ça me bouffe tout mon week-end, j'aurai même pas le temps de lire le JDD)
et c'est à reculons que j'en suis partie.
MERCI

J'AIME MON BOULOT
je le savais mais c'est bien de le sentir




vendredi 21 mars 2014

J'ai un problème.

Je n'arrive plus à écrire.
J'ai trois projets sur le feu : un roman qui se révèle trop loufoque et sans vrai fond (ha tiens ça se voit donc quand je ne sais pas où je vais ?), un autre qui prend très doucement forme et que je laisse de côté tellement l'idée de rendre le tout cohérent me fatigue (pour l'instant seul son titre me convient, c'est peu) (peu mais en même temps c'est ce titre qui fait que je ne mets pas ce truc à la poubelle), un autre qu'il faudrait que je reprenne mais euh mmh mmh comment ?
Voilà où j'en suis : au point mort.
Quand j'ai commencé l'écriture du Préau des z'héros, j'y allais comme ça, enfin c'est Benjamin qui me soufflait tout, c'était relativement simple, je l'écoutais puis j'écrivais. Sans autre but que de raconter son histoire, sans édition en arrière pensée.
Et puis l'histoire a été publiée.
Et je me suis dit "wahouuu j'écris des romans moi ?! la classe"
C'est à ce moment, prise dans une fièvre créatrice et narcissique, que j'ai lancé ces trois projets, sûre de mon coup. Avec cette fois, l'envie de publication et, j'avoue, la certitude d'y arriver (haaaaaa... mais ne serait-ce pas ça le problème ?) (ça a du bon de s'allonger sur un divan virtuel).
Seulement, depuis l'été 2012 (oh déjà ?!), l'écriture est laborieuse, lente, molle. Je prends des carnets puis mon clavier, je vais dans les cafés ou je reste à ma table, rien n'y fait, la sauce ne prend pas.
Le préau a, en plus, de bons retours, est sélectionné pour quelques prix... j'en suis évidemment surprise et ravie, mais je ne peux m'empêcher de penser que tout ce que j'avais à dire était dans ce bouquin. Que je n'écris pas des romans, que j'ai écrit un roman. Que j'ai eu de la chance comme c'est pas permis mais que là la vérité va éclater. Et ben qu'elle s'éclate donc, et à fond. Après tout, ce n'est jamais qu'une petite explosion de mouche, qui s'en soucie, à part moi ?

Et les albums ? C'est pareil. Point mort. Mon écriture qui se veut drôle et ironique et mordante me saoule (c'est pas l'heure de l'apéro d'ailleurs ?), elle tourne en rond. Du coup j'ai écrit une histoire sur la mort (brrrr). Vous voulez laisser les enfants en larmes après la lecture de votre histoire ?!! Bon, j'ai peut-être tué mon vieux crapaud (terriblement attachant en plus le bougre) un peu trop abruptement.
Il faudrait que je dose (et pas seulement le vin). Ha bah oui tiens, je note.

alalalala et alors ? Oui et alors ?? Rien de grave, mais j'avais envie de me morfondre ici.


mardi 18 mars 2014





MAXISOURIS, je ne peux décemment pas te laisser avec un tel appendice nasal...

jeudi 6 mars 2014













Les déclarations sont en librairie
articles écrits par Elisabeth Brami
aux éditions Talents Hauts